Lauwin-Planque Amazon fête ses noces de bois...

17/09/2018

Lauwin-Planque Amazon fête ses noces de bois avec une visite et des animations

En septembre 2013, le géant du e-commerce américain plantait un drapeau dans le Douaisis. Le site Lil1 de Lauwin-Planque devenait l’entrepôt le plus grand de France. Cinq années se sont écoulées. Samedi, la direction d’Amazon a fêté l’anniversaire en présence des collaborateurs.

1. L’année zéro 

Fin juillet 2012, Amazon lance un appel d’offres pour la réalisation d’une plate-forme logistique e-commerce qui doit être implantée dans le Nord - Pas-de-Calais. C’est la troisième après Montélimar (36 000 m2) et Saran (70 000 m2). La zone d’activités de Lauwin-Planque (Lil1), baptisée Lauwin-Park depuis, sort gagnante. Le 3 décembre 2012, le permis de construire est obtenu en deux mois et demi ! En quarante semaines, dont onze semaines d’intempéries – autre record - le bâtiment de 100 000 m2 est construit. Le 16 septembre 2013, une équipe rachitique de cent vingt personnes (trente-cinq managers et quatre-vingts employés) découvre le nouvel outil de travail.

2. Les noces de bois 

Samedi, Lil1 a fêté ses cinq ans. Les « amazoniens » se comptent par milliers désormais. «  En novembre-décembre, ce sera le pic d’activités, explique Jean-Stéphane Phinera-Horth, directeur de Lil1. Nous serons quatre mille cinq cents sur le site.  » Dès la fin de l’année, Ronan Bolé, directeur des opérations France d’Amazon, directeur du site de Lil1 au lancement, s’attend à ce qu’il y ait «  plus de deux mille salariés en CDI  ». «  Ce sont des gens à qui on a remis le pied à l’étrier  », poursuit-il.

3. Un autre site 

À l’origine, la surface de stockage était de 62 268 m2 – rappelons que le site fait 100 000 m2. Faute de pouvoir pousser les murs, des « Pick Towers », autrement dit des rayonnages en hauteur, ont fait gagner 17 000 m2. Autre évolution : pour mieux répartir les flux et accélérer l’expédition des commandes vers leur destinataire, Amazon a créé un centre de tri dans l’ancien entrepôt Grimonprez, face à Amazon. Un convoyeur aérien fait la jonction entre les deux bâtiments. Montant de l’investissement pour rééquiper le bâtiment : 15 millions d’euros.

4. Des records à battre 

En 2017, le record d’articles livrés en une journée a été de 574 000 ! «  Nous devrions atteindre les 700 000 !  », confie Ronan Bolé, en faisant référence aux tous derniers jours avant Noël. Autre record susceptible d’être battu en 2018 : celui du nombre d’articles réceptionnés le même jour. L’an dernier, un million de CD, livres, jouets, flacons de shampoing… ont été livrés sur une journée !

 

Source : La Voix du Nord - Publication du 15/09/2018

 


Retour en vidéo sur le déjeuner avec Jean-Louis Borloo

16/10/2018

Le 14 septembre 2018, de retour dans SA ville, Jean-Louis Borloo a permis aux 400 décideurs d'entreprises présents
de passer un moment exceptionnel riche d'anecdotes et empli d'émotions.

 

 

 


Sin-Le-Noble, Bils Deroo construit...

30/10/2018

actu-ABC_BILS-DEROOBils Deroo construit un nouveau bâtiment logistique de 20 500 m2 pour son client Gifi

Sur son site historique de Sin-le-Noble, le groupe Bils Deroo va agrandir sa plateforme logistique de 75 000 m2 avec 20 500 m2 supplémentaires. Ce sont environ 80 emplois qui s’ajouteront aux 250 salariés qui travaillent là.

Ce n’est pas une terre à patates. Pas plus qu’une terre à céréales. Le lieu-dit, à Sin-le-Noble, où la famille Bils Deroo a fait construire une plateforme logistique de 75 000 m2, inaugurée en juin 2015, porte bien son nom : La Centrale. Du temps des mines, ce fut le site historique de la centrale électrique des Charbonnages de France dont l’exploitation de la première centrale a démarré à la fin du XIXe siècle (lire ci-dessous). À son inauguration, Jimmy Bils, président du groupe Bils Deroo, avait insisté sur le fait que «  la restructuration de cette friche industrielle a permis de préserver 40 hectares de terres agricoles et certainement le travail de quelques agriculteurs car leur outil de travail n’a pas été touché.  » Dans la famille Bils Deroo, on n’oublie pas ses origines. Dans la dernière décennie du XIXe siècle, trois frères Bils, des paysans belges n’ayant pas suffisamment de terres pour faire vivre leurs familles, durent s’exiler aux États-Unis.

D’anciennes friches minières

Jacques Bils, le pater familias, est le fils de Maurice Bils, l’homme qui, en 1927, ouvrit une épicerie à Waziers, au 116, rue Célestin-Dubois, dans laquelle les mineurs venaient acheter leurs pommes de terre. Laissons-le égrener le nom des plateformes industrielles Simastock (le nom commercial de la logistique Bils Deroo) autrefois friche minière ou bâtiment industriel vide racheté : à Douchy-les-Mines, le site Usinor ; à Aix-Noulette, le site des Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais ; à Bruille-lez-Marchiennes, l’ex brasserie de Bruille ; à Pont-de-la-Deûle, la cokerie ; à Seclin, l’ex Café Grand Mère ; au Havre, les anciennes câbleries Usinor ; à Flers-en-Escrebieux, l’ex usine Delphi ; à Waziers, l’ex fosse Notre-Dame… Au total, au fil des décennies, une vingtaine de sites de cette nature ont été repris par le transporteur et logisticien. Le groupe Bils, qui dispose de 600 000 m2 de surfaces logistiques, dont 80 % en pleine propriété, a de nouveau besoin de s’agrandir pour entreposer les marchandises de son client Gifi, l’enseigne spécialisée dans l’équipement de la maison et de la famille à petit prix. «  On a déjà quatre à cinq bâtiments pour eux  », précise Jacques Bils. Un permis de construire a été accordé à la construction d’un bâtiment de 20 500 m2 de 12 mètres utiles de hauteur. Il ne sera pas construit dans la prolongation du bâtiment initial de 75 000 m2, mais à l’arrière de celui-ci. Il sera divisé en quatre cellules et devrait donner du travail, à terme, à 80 salariés.

 

Source : La Voix du Nord - Bertrand Bussiere - Parution du 28/10/2018